vendredi 6 mai 2011


  





     Lumière de Dieu

        Lumière de Dieu     

                    TUNIS 2008

                 
                                    Faïrouz Boudali
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"S'il existe un code unique pour différentes excitations nerveuses, les mêmes mots du Coran sont détaillés par Dieu de telle sorte qu'ils transmettent différentes lectures adaptées aux différentes époques et que nous déchiffrons celle qui nous concerne..., qui nous touche réellement... car le "Livre" se réfère au message codé de Dieu et le Coran n'est autre que le déchiffrage ou la lecture de ce code..."(Explication de la sourate "Les détaillés")

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Tous les versets évoqués dans ce livre sont la traduction de Muhammad Hamidullah  , sauf les versets ou les mots portant des * qui sont la traduction de l’auteur.

                                          


             
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52 - Quand il (Abraham) dit à son père et à son peuple : « Que sont ces statues auxquelles* vous vous êtes attachés ? »
53 - Ils dirent : « Nous avons trouvé nos ancêtres en train* de les adorer. »

Voici deux versets de la sourate (21), où l'idolâtrie symbolise une pratique inadaptée et des  sens figés , au lieu de considérer les sens vivants de Dieu . 

                                                                                            


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*   « L’Eternel » (as Samad)          


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            A l’origine de tout « al Badî »

Un des piliers de l’islam , le Jihad sacré a été très mal compris . Si à un certain moment de l’histoire , ce terme a désigné le combat contre les mécréants qui s’ attaquaient aux musulmans ,il ne désigne plus aujourd'hui un combat physique ,mais se réfère plutôt à l’intégrité de l’esprit et du corps, ou à la réflexion et à l’immunité de l’organisme , spécialement à la sourate " La famille d’Amran" ; ce qui explique la répétition du mot "combat" tout le long du Coran ,et spécialement au verset (13) de cette sourate : "C’ a été pour vous un signe que ces deux bandes qui se rencontrent : l’une combat dans le sentier de Dieu ; et l’autre, mécréante, l’aperçoit, à vue d’œil, le double de ce qu’elle est .Or Dieu secourt qui Il veut de son aide. Voilà  bien là un signe de réflexion, vraiment, pour les doués de clairvoyance ! ".
En effet, le "Jihad" symbolise ici non seulement la réflexion, mais également l’immunité qui nécessite aussi un combat interne ; car l’immunité est  le mécanisme de défense d’un organisme vivant contre des agents étrangers .Ce qui signifie que les mécréants ne sont autre ici que les agents infectieux qui s’attaquent à l’organisme, alors que les "combattants"  sont les globules blancs ,ou les lymphocytes T qui contribuent à l’immunité à médiation cellulaire ,et les lymphocytes B qui sont responsables de l’immunité à médiation humorale , deux populations cellulaires actifs dans le système immunitaire adaptatif.                                                                                                                              Quant aux deux caractéristiques majeures propres à cette immunité acquise, elles sont toutes les deux représentées ici .La première est que les gènes codant les récepteurs antigéniques des lymphocytes sont l’objet d’une recombinaison de l’A.D.N ;puisque la " Tora" et "l’Evangile" sont évoqués plus de 4 fois ici , alors que "Le Livre" est répété plus de 10 fois , et renvoie à l’ A.D.N de nos chromosomes , porteur de l’information génétique , et responsable de l’activité des cellules ; ce qui est impliqué au verset (7)" C’est lui qui sur toi a fait descendre le Livre :il s’y trouve des versets renforcés ,-qui sont la Prescription mère, et d’ autres qui se ressemblent*" .
La deuxième caractéristique de l’immunité adaptative, est l’expansion clonale qui permet d'amplifier la réponse immunitaire spécifique à l'antigène; car le système immunitaire capable de reconnaître spécifiquement des millions d’antigènes, ne dispose que d’une faible proportion de lymphocytes sachant reconnaître un antigène particulier et nécessite donc la sélection clonale d’un antigène donné , pour produire une réaction efficace ; ce qui signifie  que l’antigène se fixe sur les quelques cellules capables de le reconnaître et induit leur prolifération , jusqu’à ce que leur nombre soit suffisant pour une réponse immunitaire efficace .
Cette  prolifération est justement évoquée dans cette sourate, spécialement celle des lymphocytes B , qui se divisent et deviennent des cellules productrices d’anticorps ; prolifération symbolisée par 3 grossesses ici, dont la grossesse de la femme d’Amran qui donne naissance à Marie , qui à son tour donne naissance à Jésus, alors qu’elle n’était pas mariée , pour suggérer une multiplication asexuée ; d’autant plus que Jésus a été placé et crucifié sur une croix pour évoquer la forme caractéristique de l’anticorps , qui est formé par l’association de 4 chaînes polypeptidiques semblables 2 à 2  ; d’où le verset (49), et l’expression : "oui ,pour vous je pétris de glaise une figure d’oiseau, puis je souffle dedans : et par la permission de Dieu, c’est un oiseau. Et je guéris l’aveugle-né et le lépreux , et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu".
La crucifixion de Jésus symbolise donc la réaction immunitaire adaptative nécessaire pour assurer l'homéostasie et la vie de l'organisme, alors que sa résurrection schématise l'immunisation et le retour de cette réaction en cas de besoin .
Par ailleurs, l'intégrité de l'organisme symbolise ici l'intégrité de la société et de la croyance ; car, si l'immunité combat les maladies de l’organisme grâce à la naissance d’anticorps, la réflexion  guérit les "maladies de l'âme",telles que la haine et l'hypocrisie, mots répétés plusieurs fois ici ; car tel l'anticorps qui identifie et encercle l'antigène, l'identification et la prise de conscience de ces "maux de l'âme" permet de mieux les combattre.
En effet ,le mot "Jihad"  évoque également un combat dans lequel une idée "tue " une autre , et un sens adapté annule un autre désuet ou inadéquat , car l'origine arabe du mot jihad ,"jeheda", signifie faire un effort , et suggère que le chemin de la réflexion n'est pas toujours facile , mais il faut quand même l'emprunter ; ainsi que le nom de la bataille de "Badr" implique au verset (123) , puisque le mot arabe "bedara" représente "l'initiative et l'urgence" ; d'autant plus que cette bataille évoque un combat , dans lequel, le Prophète et les croyants ont remporté la victoire sur les mécréants qui les ont encerclés, malgré leur petit nombre . Ce qui signifie que  la réflexion combat l'ignorance et les faiblesses de l'homme pour préserver l'intégrité de ses rapports sociaux, alors que la réflexion continue sur les signes de Dieu est essentielle pour saisir et révéler ses  vrais sens ; d’où , l’évocation 3 fois du mot arabe "les ignorants" , qui a été traduit par "gentils",  la répétition plus de 23 fois du mot savoir , spécialement dans l’expression "leur enseigne le livre" (48) (164) , et le mot "calames" ou"crayon" du verset (44) ; ce qui explique la symbolisation des mécanismes de la réflexion ,les connexions neuronales ,par les différentes transactions et échanges sociaux ; comme impliqué par  le mot "se cramponne"(101) (103) et la répétition du mot arabe qui a été traduit par "accord"au verset (112) , mais qui signifie "corde", l’expression du verset (103) "et cramponnez-vous ensemble au câble de Dieu" ; ainsi que "amran"qui a le sens de construction et urbanisation , grâce aux   flux  et les rapports humains et sociaux , symboles des connexions neuronales qui ne cessent de se tisser au fur et à mesure ; car nos rapports humains et sociaux  doivent être dictés par la raison pour atteindre l'harmonie sociale  .
Le combat en question ici , est donc celui qui se passe dans la tête et qu'il faut livrer contre soi-même pour rester vigilant et ne pas succomber à l'erreur  ; comme impliqué par le verset (154), où le sommeil est évoqué avec l'ignorance ;alors que les ennemis à combattre , symbolisés par  les mécréants, ne sont autre que l’ignorance , la corruption et  l'injustice sous toutes ses formes ; comme suggéré par la répétition des mots "prévarication", "outrance ", et "hypocrisie " , spécialement au verset (14), où les termes "enjoliver" et "trésors" représentent les différentes tentations susceptibles de corrompre un cœur, et le pousser à "cacher le vrai " (71).
 D'autre part , comme le Prophète est le symbole du coeur ,ses combats symbolisent les luttes contre les différentes tentations , et les combats nécessaires pour sauvegarder la pureté du coeur, et préserver l'intégrité morale de la société et de  la croyance contre toute forme de corruption ; spécialement lorsqu'il s'agit d'interpréter le message de Dieu, et qu'on est tenté de cacher une vérité,ou déformer un sens par intérêt personnel ; d'où l'expression du verset (7) "Les gens ,donc, qui ont le dévoiement au cœur ,en quête de dissension et en quête d'interprétation ,y cherchent ce qui prête au doute", l'expression du verset (8) "Seigneur !ne fais pas dévier nos cœur  après que Tu nous as guidés" , ainsi que le verset (78):  
"Oui, et il y en a parmi eux qui roulent leur langue avec une Prescription pour vous faire croire qu'elle est du Livre , alors qu' elle n'est point du Livre ; et ils disent : "Elle vient de Dieu", alors qu'elle ne vient point de Dieu . Et ils disent le mensonge contre Dieu . Alors  qu'ils savent!"
En effet, tout comme la recombinaison de l'A.D.N permet constamment la formation de nouveaux anticorps pour faire face à de nouveaux maux , la recombinaison des différents signes et symboles du "Livre "de Dieu permet la compréhension de nouveaux sens , lorsque les besoins de la société le nécessitent  ; comme impliqué par le deuxième sens du mot "badr", qui évoque la pleine lune ,et  l'apparition de la vérité ; sens qui , une fois apparus , prévalent et annulent les anciennes compréhensions devenues inadaptées ; ainsi que l'expression du verset (41) implique : "Ton signe, dit Dieu, c’est que de trois jours tu ne pourras parler aux gens que par symboles * " ; verset dans lequel Zacharie s'étonne d'avoir un fils alors que "la vieillesse l'a atteint" ; alors qu'en fait ce n'est pas étonnant du tout , puisque certains  sens de Dieu ont nécessité un certain temps ,  une certaine maturité, ou un certain "labour" (14)(117) .

 Lorsque Dieu nous demande de combattre , en fait Il nous demande  de réfléchir sur nos rapports pour atteindre l'harmonie, et de poursuivre la réflexion continue sur ses signes ,et révéler ses nouveaux sens issus des nouvelles réalités ; sens seuls susceptibles d"empêcher la déformation de  l'islam et de le garder adapté à son époque; car , la réflexion est l'immunité de la société, alors que la réflexion continue sur les sens de Dieu est l'immunité de la croyance, puisqu' elle la garde vivante et adaptée ,grâce à l'apparition des nouveaux sens de Dieu, seuls aptes à définir l'islam ; car étant une réponse à un besoin , l'islam  symbolise  l'harmonie sociale, et l'homéostasie nécessaire à la vie  .

                            
                                                               

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*   Le Caché (al Bâtin )

 A la sourate « LES BESTIAUX » , le processus de la connaissance  est symbolisé par le processus de la compréhension des sens profonds de Dieu, et l’évocation d’une quête  aux versets ( 75) ( 76) ( 77) (78) :la quête du savoir ou  celle d’Abraham qui réfléchit et qui observe les étoiles, la lune et le soleil,  trois sources de lumière , symbole du savoir ; or tout  savoir commence par  la conversion de l’information reçue de l'environnement , sous forme de variation de la luminosité , des ondes ou de la pression  …; d'où l'évocation de la stimulation de la lumière à travers la répétition plusieurs fois des expressions "la nuit et le jour ", " l’ouïe " et la "vue" , ainsi que le mot "toucher" (17) (49) (7) .

La stimulation est également symbolisée par la réaction à l’excitation que les prophètes représentent ; puisque cette réaction se compose de deux réponses différentes, ceux qui croient les prophètes, et ceux qui ne les croient pas, donc un signe + et un signe -, comme les deux signes différents  de l’influx nerveux. Cette double réaction commune à tous les peuples, et vis-à-vis de tous les prophètes qui se sont succédé , est logique, puisque le codage de l’intensité d’un stimulus et le message nerveux qui en résulte est le même pour tous les types de récepteurs.

Au verset (44) , "les portes"  représente les canaux ioniques chimio-dépendants ; alors que la répétition du mot "sentier" aux versets (55), (116) , (117), (153) et spécialement l’expression "chemin droit" (39) (87) (126) (161) évoque les canaux voltage - dépendants qui assurent les mouvements d’ions responsables de la dépolarisation de la membrane de la cellule  et de sa repolarisation ; car le potentiel d’action qui est produit va se diriger vers le lieu suprême de traitement de toute information , le cerveau, comme impliqué par l’expression du verset (103) " Les regards ne L’atteignent pas cependant qu’Il atteint les regards" .
Autrement dit, si les connaissances nécessitent la transduction de l'excitation externe de l'environnement , ou du stimulus  en information , les sens de Dieu nécessitent l'analyse et la conversion des sens apparents en sens profonds ; comme impliqué par la répétition du mot "détaillé " (55)(57)(119)(97)(126), et l’expression du verset (67) "Pour chaque annonce un repaire" .        
Ceci explique également la parabole que Dieu dresse entre le cerveau et la réflexion , et la terre et sa culture qui  donne des fruits différents ; comme impliqué par  la répétition de l’expression "semblables et pas ressemblantes" aux  versets (99) et (141) , où le mot" jardins" symbolise les aires corticales, le mot "dattier " représente les vaisseaux et les nerfs et les mots "raisins" et "olivier" se réfèrent aux neurones. Toutefois au verset (99) , c’est l’analyse et l'observation qui est soulignée à travers les mots "germination " , "regardez " et "mûrissement"; alors qu’au verset (141) , c’est l’organisation fonctionnelle et la consommation qui est symbolisée à travers la répétition du mot "récolte" et le mot " manger" ; tandis que l’expression "treillagés et non treillagés" désigne les neurones déjà activés ou non grâce à la réflexion . 
« C’est Lui qui a créé les jardins treillagés et les non treillagés, et les dattiers, et la culture aux récoltes diverses, l’olive et la grenade, semblables et pourtant pas ressemblantes ;-mangez-en du fruit lorsqu’il fructifie, et acquittez-en les droits ,le jour de la récolte : et pas d’outrance !non , Il n’aime pas les outranciers  (141) »
 La répétition des mots "laboure" et "champs" évoquant la terre , symbolise l'activité  neuronale et la réflexion qui donnent des fruits ou sens ; ce qui est suggéré par la répétition du mot "faire sortir" au verset (99), car la réflexion nous fait saisir  ce qui était caché , comprendre de nouveaux sens et découvrir de nouvelles idées ; d’où la répétition des mots "étudier"(105) (156) , et le mot "science" (147) (119 ) (97) (91) (80) (71) (67) (37), pour évoquer les bienfaits du cerveau que sont les idées et les connaissances  .
Si la culture de la terre donne différents fruits , et l’étude et l’observation de l’environnement donnent différentes connaissances ,la réflexion sur des sens apparents donne  différents nouveaux sens  de Dieu ; d'où l'évocation des fruits de la terre qui se cultivent et se régénèrent constamment , ainsi que l'emploi du deuxième mot des versets (40) (47) ; car ce mot a été traduit par "regarde-moi-les" mais qui a le sens littéral de "vois-tu-vous ?", tournure étonnante, puisque le   "tu" , singulier devient "vous" dans le même mot pour symboliser la fructification des nouveaux sens ;   d’autant plus que  le mot "bestiaux" ou "bienfait" arabe , lu à l’envers signifie "sens", et le nom arabe du cortex "naâma" , est de la même origine que le titre de cette sourate ; ce qui explique pourquoi Abraham  ne meurt pas lorsque son peuple essaye de le brûler, car on ne peut pas tuer les idées ; puisque Abraham qui doit tuer un bélier , représente la réflexion qui doit activer la pensée et annihiler  l’ignorance . .
 En d’autres termes ,la réflexion est comparée à la culture qui donne régulièrement de nouvelles récoltes , car elle permet la compréhension de nouveaux sens de Dieu ; ce qui est impliqué par l’expression du verset (28) "leur apparaîtra ce qu’auparavant ils cachaient", la répétition des mots  "cachés" et "paraît" aux versets (120) (151) ,et les mots "secret" et "public" aux versets (3) (47), ainsi que la répétition du mot "dos", correspondant au mot arabe qui peut avoir le sens d'"apparition" (dhohour) . .
Le mot arabe qui désigne "ventre" et qui est répété plusieurs fois dans cette sourate , est lui-même dérivé du mot "baten" qui signifie contenu à l’intérieur , profondément caché; alors que la répétition du mot "matrice" et la répétition dans tout le Coran de l’expression "Dieu donne vie aux morts" évoquent l'apparition de nouveaux sens (7) grâce à l'analyse et la réflexion .
Si, à partir de graines , la terre produit des fruits et des récoltes destinés à la nourriture et la consommation ,  les  nouveaux sens de Dieu doivent être pris en considération et non les sens apparents et figés , car ceux-ci ne doivent pas être pris tels qu'ils sont ,mais nécessitent une "transduction", ou une profonde réflexion pour mûrir et se développer en des sens adaptés à leur environnement ;des sens qui ne seraient pas forcément les mêmes partout ;  comme impliqué par la répétition de l'expression "semblables et pourtant pas ressemblantes" , ainsi que le choix des 2 fils d'Abraham qui sont de mères différentes pour symboliser 2 terres et milieux différents ; d'où l'évocation du mécanisme de toute vie au verset (95 ), le renouvellement constant :" Oui Dieu est le diviseur* de la graine et du noyau : du mort Il fait sortir le vivant et du vivant, fait sortir le mort… (95)".
 Ce qui explique également la répétition des mots "licites" et "illicites" qui concernent la nourriture pour chaque peuple ; puisque la nourriture représente celle de l'esprit, ou les sens qui se traduiront par des actes ; d'où la répétition de l’expression du verset (118) "Mangez donc de ce sur quoi le nom de Dieu a été mentionné" , qui souligne la nécessité de la mise en  pratique des nouveaux sens de Dieu , seule alternative pour garder la croyance vivante et adaptée ; comme impliqué par l'acte d'Abraham qui détruit les statues que son peuple adoraient . 
En fait , Dieu dresse également une parabole entre les sens qui déterminent nos comportements,  et l'information génétique dont l'expression  inter-réagit avec le milieu et détermine la création , comme impliqué au verset (38):

« Nul être marchant sur la terre, nul* oiseau * volant de ses ailes, qui ne soient comme vous des communautés ; - Nous n’avons dans le Livre, rien manqué ; - puis vers leur Seigneur ils seront rassemblés » ; d'où la description de criminelles toutes tentatives d' empêcher ces  nouveaux sens et idées de s’exprimer  ; comme impliqué  par la répétition de l’expression  "meurtres de leurs enfants", spécialement au verset (137)  "le meurtre de leurs enfants afin de les faire perdants et de travestir à leurs yeux leur religion" , et le mot "vêtement" aux versets (9) (65) (82) (137) , mot arabe qui peut avoir le sens de déguiser ; ainsi que  la répétition du mot "inversé" (110),et "impédance" aux versets (157) (47) ; car la pratique d'idées désuètes et figées ne peut que déformer la croyance . A titre d’exemple , "l’interdiction de la bête morte" et "du porc " qui ont été compris au sens propre et non au sens figuré , puisque le porc symbolise l’interdiction de la corruption , et la "bête morte "symbolise les pratiques inadaptées qui sont le fruit d’idées désuètes ; alors que l’expression "le sang qu’on fait couler" évoque l’interdiction de la violence en islam . 
Or , les nouvelles générations utilisent toujours des explications dépassées par les événements et ont une pratique qui ne va plus avec son époque, car elle n'est pas le fruit d'une réelle compréhension ;ce qui s'est traduit par des préceptes inadaptés et des interdictions à tort et à travers  ; comme les préceptes concernant les femmes au verset (139) : "Et ils disent ce qui est au ventre de ces bêtes -ci est réservé aux mâles d’entre nous, et interdit à nos épouses" ; expression qui évoque l'interdiction injustifiée de certaines pratiques à la musulmane , et son autorisation à l'homme ; distinction qui n'a aucun fondement .  
Donc  dire que ces interprétations sont de Dieu serait mentir ; d’où la répétition de l’expression : "qui blasphème un mensonge contre Dieu"(21) , l’expression "la non-vérité que vous disiez contre Dieu" (93) et la répétition de l’expression "associer à Dieu des co-dieux" , qui est une forme de mécréance .
Autrement dit, croire que Dieu a cautionné de telles injustices est une forme de mécréance, comme impliqué au verset (147) ; et les préceptes issus de ces fausses interprétations n’ont rien à voir avec l’islam, car ils ne sont pas  issus des sens profonds de Dieu , mais de sens figés et désuets ; or l’arrêt sur des sens figés et primitifs , est une association de co-dieux, et une forme d'idolâtrie suggérée par l’adoration des statues. 

Dieu nous demande de réfléchir sur ses nouveaux sens et passer du sens "bestiaux" au sens "bienfaits", produire une pratique adaptée , et ne pas  succomber à l’erreur et l’injustice; ce qui est criminel , ainsi que la répétition du mot criminel indique aux versets (55) (123) (124), puisque l’origine de ce mot arabe est "erreur" : Il est donc essentiel de poursuivre le chemin du savoir , et de la réflexion continue , chemin sacré par Dieu puisqu'il est suivi par son prophète , Abraham qui observe et réfléchit ..
                         
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     *  Dieu de lumière  (an Nûr)

A la sourate « La lumière », les sens de Dieu qui symbolisent les sciences et connaissances sont évoqués à travers la lumière , alors que la compréhension est symbolisée par  la vue qui implique un ensemble de mécanismes de modification de la  lumière , de la focalisation, à la réfraction et l’accommodation et au traitement cortical .
 C'est ainsi  qu'aux versets(2) et (4), "les coups de lanières" qui sont au nombre de 100 puis 80 symbolisent la focalisation qui consiste à concentrer des rayons provenant d’un point en un autre, en l’occurrence ici du monde externe à la rétine de l’œil, puisque la lumière dont l’aspect ondulatoire rappelle les coups de lanière , permet de fournir une image rétinienne plus ou moins nette selon la convergence des rayons sur la rétine .
En effet, l’image  n’est nette que si les rayons captés sont focalisés dans le plan rétinien . Si  la rencontre des rayons survient trop en avant ou en arrière de ce plan,   ceci aura des conséquences sur la netteté et le contraste de l’image rétinienne .
 Autrement dit , l’image formée est floue et non fidèle à la réalité ; d’où la répétition des mots "calomnie" , "mensonge" et "turpitude" lors des témoignages , car le mot arabe qui a donné "témoignage" est dérivé du mot "vision" ; ce qui explique la répétition de ce mot et le choix de "4 témoins" aux versets(4)(6) (8)(13), le chiffre 4 se référant aux nerfs optiques, ou voies nerveuses responsables de la transmission de l'information sensorielle, comme impliqué par le mot "langues" aux versets (15)(24) .
Néanmoins, ce qui rend possible la formation de cette image, ce sont les milieux transparents de l’œil qui jouent le rôle de lentille convergente . Ils sont décrits ici au verset (40), où la répétition du  mot ‘’ténèbres’’ évoque le fait que l’œil  se comporte comme une chambre noire :
 « Ou comme des ténèbres sur une eau profonde qu’une vague recouvre, et au-dessus une vague et des nuages par-dessus, ténèbres les unes sur les autres, quand il sort sa main à peine s’il la voit. Et celui à qui Dieu n’assigne pas de lumière, pour lui, alors, pas de lumière du tout (40) ».
Quant à la répétition des mots arabes qui ont donné "fornicateur" et "fornicatrice", "zênia", ils se réfèrent à l’image que ‘’les coups de lanière’’, ou les ondes lumineuses ont déposée sur la rétine, puisqu’elle est une image inversée ; d’où le choix du mot arabe qui a donné "parure" "zîna", qui est formé par les mêmes lettres et n’a qu’une légère variation ; car ce mot évoque le réajustement de cette image au cerveau, et les détails de ses représentations sensorielles , comme les formes , les couleurs, la texture , les mouvements …
Autrement dit, le second aspect du verset (31) et l’ accumulation des parentés auxquelles on peut montrer sa ‘parure’ se réfère à la fragmentation de l’information sensorielle au cortex primaire ; alors que la première partie évoque les différentes modifications oculaires adaptatives qui vont permettre la formation d’images nettes sur la rétine pour des distances différentes de vision . La première expression « Et dis aux croyantes qu’elles baissent leur regard » symbolise la réfraction que la lumière subit dans l’œil, puisque le mot arabe qui a été traduit par « baisser » signifie « diminuer » . L’expression suivante qui a été traduite par « qu’elles gardent leur chasteté » est une fausse traduction et une mauvaise interprétation, car le mot arabe « Farajon »qui a souvent été pris et traduit par « sexe » signifie une ouverture ou un espace creux entre deux surfaces et se réfère ici à l’ouverture variable de la pupille et à la contraction ou la dilatation de l’iris suivant l’intensité de la lumière incidente ; mouvement protecteur , spécialement lorsque la lumière est intense , comme impliqué par « garder » ou « protéger »  ; d’autant plus que ce mouvement assure la pénétration de la lumière seulement par cet orifice , comme dans une chambre noire . La troisième expression , « et qu’elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît » , évoque la transmission au cerveau des détails déposés sur la rétine uniquement ; alors que L’expression suivante « et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine » se réfère à l’accommodation par la déformation du cristallin dans le sens d’un accroissement du pouvoir de réfraction , ce qui permet la variation de sa convergence , obtenue grâce aux muscles ciliaires, à la limite de l’iris et de la choroïde .
En d’autres termes, les sens de Dieu sont symbolisés par la lumière qui  ne peut fournir une image sur la rétine que grâce à ces différentes modifications  ; de même les versets  de Dieu sont adaptés et ajustés pour l’homme , qui de par sa nature n’aurait pas pu capter l’"image" ou la sourate autrement ;d'où le choix du mot "sourates" pour évoquer le Coran, puisque ce mot arabe signifie images; image qui reste néanmoins approximative ,car au niveau de la rétine , elle est réduite et inversée .
Au verset (35), c’est justement l’image rétinienne qui est évoquée :
« Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Il en est de Sa lumière comme d’une niche où se trouve une lampe, la lampe dans un verre, le verre, comme un astre de grand éclat ; elle tient sa lumière d’un arbre béni, l’olivier, -ni d’est, ni d’ouest- dont l’huile éclaire, ou peu s’en faut, sans même que le feu y touche –Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut ; et Dieu frappe des exemples pour les gens, tandis que Dieu se connaît à tout ;(35) ».
L’interprétation de ce verset ne peut être obtenue que si nous modifions la traduction de la première partie au moins, car cette traduction n’a pas rendu une variation importante dans la description. Effectivement, il serait plus exact de préciser que : « Allah nour ………….nourihi »  correspond à « Dieu la lumière des cieux et de la terre est comme Sa lumière » ; ce qui rapporte la symétrie qu’il y a dans cette description, puisque les mots « Dieu et lumière » sont répétés à la fin de la phrase, comme s’il y avait un miroir qui renvoie la même image.
Néanmoins aucune traduction ne peut rapporter l’intégralité de la variation faite par cette description, car la version originale décrit non seulement une symétrie mais l’image qui est réfléchie de « Dieu et lumière » est une image plus petite et inversée ,puisqu'à la deuxième partie ,le mot "dieu" est remplacé par un pronom , pour donner ainsi une image inversée et réduite, comme celle que l'on a dans l'oeil .
L’expression suivante dans le verset est « comme une niche où se trouve une lampe, la lampe dans un verre » ; or l’œil se compose de plusieurs membranes , mais celle qui intervient directement et qui est essentielle dans le mécanisme de la vue est la rétine qui est comparée à une niche, car elle reçoit les impressions lumineuses et correspond à une plaque sensible sur laquelle se forme une image nette des objets ; image qui devient sensation visuelle désignée ici par le mot « lampe »; alors que le mot « verre » symbolise les milieux transparents de l’œil, car la cornée, le cristallin, l’humeur aqueuse et l’humeur vitrée, ou les milieux transparents occupent la plus grande partie de cet organe.
D’autre part, l’expression suivante du verset « le verre comme un astre de grand éclat ; » est une allusion à la forme sphérique de l’œil et présente une autre analogie avec cet organe car l’œil est souvent comparé à « une perle de grand éclat ».
Quant à l’expression qui suit : « elle tient sa lumière d’un arbre béni ; l’olivier, ni d’est, ni d’ouest, », elle évoque l’origine du mouvement de l’œil qui se trouve dans le cervelet, composé essentiellement des cellules de Purkinje ; cellules en forme ovoïde avec deux dendrites qui se dirigent vers la surface en se ramifiant , et dont l’ensemble constitue l’arbre dendritique de la cellule en forme de l’olivier. En outre ces cellules sont bipolaires et les messages parviennent au cervelet par deux systèmes de fibres qui trouvent leur origine dans l’olive bulbaire. Est-ce le sens de « ni d’est ni d’ouest », ni l’un ni l’autre mais les deux à la fois ? Ou est-ce que cela signifie « ni d’un coté ni d’un autre mais au milieu », comme la partie centrale du cervelet, le vermis cérébelleux qui contrôle les mouvements des yeux ?
La partie suivante de ce verset est claire : « dont l’huile éclaire, ou peu s’en faut, sans même que le feu y touche – lumière sur lumière » :Comment cette huile éclaire-t-elle  sans feu, sinon que par  la pensée qui ne se fait pas par tout le monde ? 
Si la vue est le fruit d'un ensemble de modifications de la lumière et d'un traitement cortical , la prise de conscience des sens de Dieu doit être le fruit d'une analyse plus profonde du Coran et d'une réflexion sur la disposition de ses mots et versets  .

En effet, cette première étape de la vue , l’image rétinienne qui est une image inversée , symbolise la sourate qui , à ce stade , est  comprise de travers et   nécessite  une réflexion  pour réajuster « l’image »  au cerveau , comme impliqué par la répétition du mot « inverser » ou « bouleverser les regards » ; ce qui est essentiel pour corriger « l’image aberrante »  , et restituer une image adéquate de la croyance .

Autrement dit , nous continuons  à prendre les mots du Coran pour leur signification propre et littérale au lieu de considérer les images  qu’ils tracent et la vraie signification  des signes qu'ils mettent en lumière ; ce qui donne une image « inversée » de la croyance ,déformation symboliquement représentée  par le choix des mots arabes qui ont donné « feu » (nar) et « lumière » (nour) qui ont la même origine étymologique, sont formés par les mêmes consonnes et n’ont qu’une  variation au milieu,  alors que leurs  sens sont totalement opposés ;tout comme« les idées erronées » transmises , et les  sens  réels de Dieu  .
  L’absence de cette réflexion est représentée ici par le sommeil ou la perte de conscience qui a été symboliquement représenté ici par le mot « awra » traduit par « nudité » au verset (31) et trois fois au verset (58) , mais qui signifie la déficience de la vue , donc le manque de discernement et de clairvoyance ; car ce mot a été évoqué à trois moments précis de la journée , au verset (58) : avant l’office de l’aube , à midi et après l’office de la nuit ; donc les trois moments où l’on dort ; car après l’office de la nuit et avant celle de l’aube , on est gagné par le sommeil de la nuit et l’ après midi , c’est la sieste ; ce qui est encore suggéré par le mot arabe traduit par « puberté » mais qui signifie aussi « rêve » aux versets (58) , (59) ; car, pendant le sommeil l’activité neuronale diminue, et le mot « awra » ne signifie pas « nudité » au sens propre mais au sens figuré ; ce mot se  réfère à la nudité de l’esprit lorsque la conscience est endormie et que la vision d’une nation entière est handicapée et engourdie par ses sens. Il suggère donc l’ « inversion » ou la « déformation » et symbolise les sens de Dieu qui ont été déformés .

 Au verset (61), 3 types d’handicaps sont évoqués avec une accumulation de liens de parentés qui va en s’éloignant, du plus proche au plus éloigné ; comme pour dire que la distance influence la « netteté de l’image » et que la nature intime de certains signes handicape  la compréhension adéquate de leur signification.
Les handicapés impliqués ici sont les handicapés de l’esprit qui ont interprété le processus de la conscience en histoires de sexe et de voile. Ces interprètes ont vu ce qu’ils ont voulu voir, comme suggéré par l’image du mirage au verset (39) ; car ce mot signifie « illusion » de la vue ou interprétation erronée d’une donnée sensorielle ; ce qui est également impliqué par l’expression « Que l’homme assoiffé prend pour de l’eau puis quand il vient il ne trouve rien » (39).
En effet, la sexualité qui a été évoquée plus de 6 fois et la répétition du choix des partenaires n’est qu’une allusion à la vision binoculaire, où les 2 yeux sont utilisés en même temps, puis la fusion des deux images perçues par les yeux en une seule dans le cerveau , pour prendre conscience des distances et du relief ; alors que le voile symbolise le cristallin qui a un rôle important dans les phénomènes d’accommodation , puisque l’augmentation de sa courbure permet de maintenir l’image sur la rétine quand un objet se rapproche.
De même lorsqu’un sujet nous touche de trop près , il est difficile de rester objectif, et essentiel de se débarrasser de ses préjugés et de faire une analyse plus profonde ; d’où le choix des sens et de la sexualité ici, autant d’éléments affectifs , personnels et sociaux qui empêchent de faire abstraction de ses penchants et d’avoir une vision objective de la croyance ; car seule cette clairvoyance nous permettrait de voir les mauvaises explications dictées par cet handicap ; puisque le voile est une tenue d’une ancienne époque dictée par un principe important de l’islam, à savoir l’obligation d’être discret, de ne pas choquer pour pouvoir vivre en harmonie avec sa société. C’est cette facette - là de l’islam qu’il fallait transmettre et non ce que cette facette, ou ce principe a généré en termes de pratiques à une époque donnée. Car cette pratique – là ne peut être valable qu’à son époque et société, alors que le principe ou la règle de conduite qui l’a générée est éternelle et valable à toutes les époques et sociétés.
Or, si nous transmettons la pratique figée et désuète et non le principe qui a donné cette pratique, nous transmettons une image déformée de l’islam ; d’où l’expression du verset (21) « les pas du diable »  ; puisque le  mot arabe « chaitan » a le sens étymologique de « différent de la vérité » et représente donc une  mauvaise compréhension de la réalité et  de Dieu .
En fait, lorsque Dieu nous demande « et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine » (31). Il nous demande « d’accommoder » notre vision pour ne pas  avoir une vision floue , comme celle que l’on a à travers un voile, et poursuivre le traitement et l'analyse de l'information en général, et des sens de Dieu en particulier ; car il faut être bien aveugle pour croire que le Coran évoque la sexualité et non le traitement cortical  , le voile et non le cristallin ; puisque le seul voile intimé ici est le voile de la conscience que l’on doit déchirer pour voir les choses telles qu’elles sont et transmettre les vraies règles , valeurs et principes de l’islam et non les pratiques et usages qu’ils ont générés : seule la transmission des vraies facettes de la croyance permettrait de la percevoir comme une "lumière" et non un "feu" .


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*  « Le Sage » (al Hakîm)



 La sourate « Les LIMBES » évoque les  différentes étapes du message de Dieu et les connaissances à travers la lumière et  la vue qui sont impliquées plusieurs fois ici , spécialement aux versets (179) (195) (198) (201)(203); alors que la sensation visuelle est indiquée au verset (40) :"Non, pour ceux qui traitent de mensonge Nos signes et qui s'en enflent d'orgueil, les portes du ciel ne seront pas ouvertes, et point n'entrera au Paradis, que le chameau n'ait pénétré dans le chas de l'aiguille .Ainsi payons-Nous les criminels (40)". Ce qui symbolise les réflexes de contraction et de dilatation de l'iris pour régler la quantité de lumière pénétrant dans l'œil par la pupille; car l'ouverture de la pupille est variable, et  lorsque la lumière est trop forte ,peut avoir la taille du chas de l'aiguille, et capter l'image d'un chameau ; réflexes également déclenchés par la vision d'un objet qui se rapproche ; d’où l’évocation de l’iris au verset (46) par le mot "hijab" ou rideau .
Autrement dit , Dieu décrit ici la capacité de l'œil à détecter la lumière et sa direction et à établir une relation hiérarchique entre les signaux provenant des différentes directions ; comme impliqué par la répétition du mot" les compagnons" qui se réfère aux rayons lumineux provenant d'une même direction de l'espace et concentrés sur un faible nombre de photorécepteurs sur la rétine; "les compagnons du Feu " se référant aux rayons lumineux refoulés car risquant d'aveugler ou de détruire la rétine. D'autant plus que dans tout passage de la lumière d'un milieu à un autre , il y a à la fois une réfraction et une réflexion d'une partie de cette lumière .
Ces versets décrivent donc le processus de la formation de l'image sur l'œil, grâce à la réception de la lumière et de ses différentes réfractions ; puisqu'elle traverse plusieurs milieux transparents inégalement réfringents ,spécialement la cornée et le cristallin qui ont la plus grande capacité de déviation des rayons lumineux , et dont l'indice de réfraction se situe entre 1,3 et 1,4 ,chiffres évoqués probablement à travers la quatorzième lettre de l'alphabet arabe, la lettre "çâd'' (ص) ; ce qui explique l'expression du verset (50) "Répandez de l'eau sur nous, ou de ce que Dieu vous a attribué en nourriture".
Quant aux êtres de lumière , ou les anges qui se prosternent devant Adam, ils symbolisent les rayons lumineux qui sont incurvés et orientés vers un même point de la rétine, provoquant ainsi l'excitation visuelle et son traitement, comme impliqué par les questions des versets (44) (49) et l’expression "tourner les regards" (47) , puisque le mot arabe « tourner » ici peut signifier aussi "traiter" ; alors que les messagers de Dieu symbolisent l’information qui passe par plusieurs étapes et qui évolue, puisque le mot arabe "prophète" signifie "nouvelle" ou "information" ; information symbolisée par des êtres humains car les sens de Dieu sont vivants ; d’où la succession des différents prophètes plus ou moins parents qui ont , à peu près, le même message à révéler , puisqu’ils exhortent tous leur peuple à adorer Dieu .
Autrement dit, l'entrée de la lumière dans l'oeil qui subit plusieurs réfractions pour aboutir à la perception, symbolise la compréhension des sens de Dieu et des connaissances qui est modulée par les différentes étapes de l'évolution de l'homme  . Ce qui explique l'évocation de l'activité neuronale et l’information sensorielle  impliquée par la répétition des mots  "détailler" , "regard "et la référence au rôle du cerveau dans la vision au verset (198) " Tu les vois qui te regardent sans être clairvoyants " et le verset (179) "ils ont des cœurs avec lesquels , ils ne comprennent pas, ils ont des yeux avec lesquels ils ne voient pas , ils ont des oreilles avec lesquelles ils n’entendent pas " ; puisque la compréhension de la stimulation se fait seulement au cerveau ; d'où le traitement cortical de l’information et l'évocation de Moïse et le départ de son peuple qui schématise les mouvements d’ions responsables de la dépolarisation du neurone : " Et Nous avons fait traverser la Mer aux enfants d’Israël "(138) .
En d’autres termes , il y a  polarisation de la membrane qui passe de -70mv au repos , à + 40mv , pour donner un potentiel d’action ; deux valeurs évoquées au verset (142) " Et Nous donnâmes à Moïse rendez-vous à trente nuits ,-lesquelles Nous complétâmes par dix, soit quarante nuits " , ainsi qu’au verset (155) "Et Moïse choisit de son peuple soixante-dix hommes pour un rendez-vous avec Nous. Puis quand le cataclysme les eut pris…", le mot "cataclysme" se référant ici à la dépolarisation ,et la production d’un potentiel d’action ou d’une information , correspondant à l’étape finale de l’intégration ; ce qui explique pourquoi Moïse qui voit Dieu au verset (143), perd conscience et la récupère; Dieu, qui, au verset (145) , lui donne "sur des tablettes , une exhortation sur toute chose, et un exposé détaillé de toute chose ", donc la prise de conscience de l’information .

Néanmoins ,  les messagers de Dieu symbolisent non seulement les étapes de la perception humaine , mais également les différentes étapes de l'évolution biologique qui déterminent cette compréhension ; puisque l'exclusion d'Adam du paradis à la terre , avec pour mission de la peupler , représente la transmission  de l'information ; car Adam  symbolise l'ARN messager qui transporte l'information génétique de l'ADN, et l'arbre de "l'éternité" auquel il a goûté, représente l' ARN transfert qui a la forme d'un arbre , et qui traduit cette information génétique en séquences d'acides aminés , tels que le neurotransmetteur.
 D'autre part , Adam et Eve ont été inspirés par le diable déguisé en serpent, or  le diable n’est qu’un ange déchu, et Dieu créa les anges avant Adam ; ce qui coïncide avec l’histoire de l’évolution des êtres vivants, puisque les reptiles constituent la première forme de vie animale sur terre ; forme qui succède aux amphibiens et qui précède l’apparition des premiers mammifères et de l’homme.
L’analyse de l’histoire de Moïse complète cette interprétation, puisque Dieu lui attribua deux signes pour convaincre son peuple, et les deux signes représentent deux transformations : son bras qui change de couleur et son bâton qui devient un serpent ; ce qui suggère des modifications morphologiques des êtres humains , une transformation animale, et un lien qui unit les deux phénomènes et qui renvoie à l’origine de la vie sur terre .
Au verset (133), Dieu envoya sur le peuple de Pharaon : " l’inondation, les sauterelles, les poux, les grenouilles et le sang ". Le mot arabe qui a donné " inondation " peut signifier également " ce qui flotte sur l’eau" et symbolise la vie qui a démarré dans l’eau. Les sauterelles et les poux sont une allusion aux premiers insectes et aux invertébrés qui peuplaient la terre jusqu’alors, et les grenouilles symbolisent les premiers amphibiens et le passage progressif des formes aquatiques aux formes terrestres, donc la sortie des eaux ; alors que le sang représente la seconde partie de l’évolution de la vie sur terre, sa diversification et son épanouissement.
Le dernier symbole important de l’histoire de Moïse est le miracle de la terre qui devient mer et engloutit les soldats de Pharaon. Cet événement constitue un lien entre la transformation du milieu et la transformation biologique des êtres vivants qui s’y trouvent ; car le dessèchement de cette mer évoque la régression , des milieux aquatiques au profit de terrains exondés , tels que les terres émergées , les lagunes et les mares ; et les soldats engloutis constituent la disparition d’espèces inaptes à vivre hors de l’eau et la survie de celles capables de vivre sur la terre ferme ; ce qui est impliqué au verset (10) par l’expression : "Nous vous avons donné place sur terre" ;alors que l’expression "hériter la terre" aux versets (100), (128), (129), (137),  indique la survie de certaines espèces , grâce à l'expression d'une certaine information.
Quant aux communautés évoquées détruites à cause de leur peu de foi, elles symbolisent à la fois l'extinction d'idées et la disparition  d'espèces inadaptées suite à des transformations du milieu. Les termes choisis pour évoquer la destruction de la communauté de Houd , peuvent s’appliquer à toutes les communautés évoquées, puisque l’expression du verset (72) "retranche le dernier reste" implique une destruction massive et symbolise l’extinction majeure d’une espèce ; comme prouvé par l’expression du verset (34) "A chaque communauté un terme". Le choix de la manière de cette destruction n’est pas un hasard, puisqu’il s’agit de cataclysmes pour les communautés de Salih et Chuaib , et de catastrophes naturelles pour les communautés de Noé et de Loth ; ce qui représente un symbole de plus pour le lien étroit entre l’évolution biologique des êtres et la disparition et renouvellement d'idées .
D’autre part , les animaux évoqués dans cette sourate , résument les différentes étapes de l’évolution des êtres , puisque nous avons les invertébrés (133) , les poissons (163) , les amphibiens(133) , les reptiles (107) , les oiseaux (131) et les mammifères (176) dans l’exemple du chien qui halète ; alors que l’histoire de " ceux qui ont été métamorphosés en singes " après avoir désobéi à Dieu (163), symbolise non seulement l’origine commune de l’homme et le singe , mais  surtout une étape intellectuelle primitive  ,donc un sens désuet, maintenu sous sa forme initiale, au lieu de déchiffrer son sens profond et symbolique  .
Tout comme les réflexes photomoteurs sont déclenchés par la vision d’un objet qui se rapproche, l’évolution  de l’homme le rend plus proche des sens réels  de Dieu   ; comme impliqué par la répétition de l’expression "la réalisation du Livre" au verset (53) pour symboliser le décryptage des différents aspects des sens de Dieu , et l’intégration de son message ; car aux sens traditionnels des mots , des sens symboliques y sont associés , sens révélés par Dieu qui a organisé l’écriture du "Livre " en conséquence ; ainsi que le verset (196) indique "oui , mon patron , c’est le Dieu qui a ordonnancé* le Livre , c’est Lui qui patronne les  réformateurs * "; d'où la répétition du mot "Livre " dont le sens arabe signifie aussi "écrit " ou "écriture ", donc le langage écrit qui est un ensemble de signes graphiques auxquels correspondent des  sens. Or, nous avons ici une nouvelle écriture , puisque les sens ne sont pas véhiculés par des signes graphiques ou verbaux traditionnels, mais par des images et des symboles vivants . 
"La réalisation du Livre" signifie donc le décryptage de ce langage symbolique, car  si l’homme est issu de l’évolution biologique, le langage est le fruit de l’évolution biologique et sociale et Dieu s’est adressé à nous dans un langage universel, dans lequel les prophètes et les signes de Dieu sont utilisés ici pour écrire son message ; car, qu’est ce qui peut mieux régir le destin de l’homme que des valeurs calquées sur sa propre personne ? D'où le premier verset de cette sourate et les lettres "Alif, lam, Mim, S’ad"  qui  occupent respectivement les positions numéros 1, 23, 24,14 de l’alphabet Arabe, pour représenter justement ces chiffres car ils sont les chiffres "code " de l’homme qui a 23 chromosomes et 24 vertèbres .
D’autre part , le choix d’un prophète illettré qui ne  lit pas une langue précise , n’est pas un hasard , puisque Muhammad symbolise une  information qui n’est pas déduite  d’une langue traditionnelle avec des signes graphiques , mais d' une  langue universelle faite d'images et de symboles , et dont l’écriture a commencé bien avant l’islam , grâce aux différents prophètes et leur histoire avec leur peuple ; ce qui est impliqué par le verset (157)  "ceux-là qui suivent le messager , le Prophète illettré qu’ils trouvent écrits* chez-eux dans la Thora et l’Evangile , leur ordonnant le convenable, les empêchant du blâmable, leur rendant licites les choses excellentes, leur interdisant les mauvaises, leur ôtant le fardeau et les carcans qui étaient sur eux. Ceux donc qui croiront en lui, le fortifieront et lui porteront secours, et qui suivront la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants  (157) " .
Autrement dit, si les différentes réfractions ont permis la formation de l'image sur la rétine , les  croyances précédentes ont relayé les différentes images et paraboles de Dieu pour aboutir à une perception adéquate de son message , un message révélé par une langue universelle. Une fois dévoilée, cette langue devient  celle à suivre, comme impliqué au verset (158) "Croyez donc en Dieu, et en Son messager, le Prophète illettré qui croit en Dieu et Ses paroles. Et suivez-le … " (158).
Il est donc essentiel de "convertir" les différents signes de Dieu, et d’analyser ses symboles pour aboutir à une vraie connaissance, puisque nos capacités intellectuelles le permettent maintenant . Sinon , si l’interprétation des signes de Dieu  n’a pas suivi l’évolution de nos connaissances, on aboutit à une compréhension déséquilibrée du message ; ce qui est représenté par la répétition du mot "turpitude", spécialement au verset(28) à travers l'expression "Quand ils commettent une turpitude, ils disent : "Nous y avons trouvé nos ancêtres, et c’est Dieu qui nous l’a commandée. "; le mot "ancêtres" étant repris aux versets (70) (71)  avec le même sens ; car ce qui est hérité et utilisé sans réfléchir aboutit parfois à une injustice ; comme impliqué par l’expression du verset (169) "Puis leur succédèrent des successeurs qui héritèrent le Livre, puisant aux biens du plus apparent * et disant : "Cela nous sera pardonné ! Autant de biens leur fussent venus, autant ils en auraient pris ! N’avait-on pas pris d’eux l’engagement du Livre, qu’ils ne diraient sur Dieu que la vérité, alors qu’ils avaient étudié ce qui s’y trouve ? " .
En effet, les messagers de Dieu symbolisent les différentes étapes de l'évolution et de la compréhension humaine car les sens de Dieu qui nous dépassent ont dû être répartis et calqués sur l'évolution de nos capacités ;  comme l'image du chameau qui passe par le chas de l' aiguille; puisque les sens de Dieu sont la lumière qui traverse le temps ,ainsi que les différentes générations aux différentes perceptions ,sans aveugler qui que ce soit grâce à l’emploi d'une langue symbolique faite d'images et de paraboles inaccessibles aux sociétés passées qui n’auraient pu saisir que les mots et les sens apparents , mais qui peuvent désormais être compris par des sociétés plus évoluées ;car, s'il est impossible de capter l'image d'un chameau sans les réflexes d'adaptation de l'iris , certains sens ont nécessité l'évolution de nos capacités intellectuelles  pour être compris. .

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                                                        *  Dieu d’amour  (al Wadûd)

 A la sourate «Les COALISÉS »,  ce mot évoque les illusions d’optique qui symbolisent les erreurs de jugement, les fausses interprétations des sens de Dieu, et les mauvaises compréhensions de l’islam .
Au verset (46),c’est l’information sensorielle qui est suggérée par " lampe éclairante ", alors que la réception de la lumière ,symbole des sens de Dieu et du savoir , est suggérée par l'évocation de l'oeil au verset (72), et les chambres antérieures et postérieures des différents milieux transparents de l’œil qui sont symbolisées par la répétition du mot " maisons" aux versets (13)(33)(34), et spécialement l'expression du verset (53)" Mais lorsqu’on vous appelle, alors, entrez .Puis , quand vous avez mangé , alors, dispersez-vous "; ce qui symbolise la conversion de l’excitation lumineuse en information visuelle et sa propagation vers le cerveau  ; information suggérée par la répétition du mot arabe "prophète" qui signifie "nouvelle" , comme impliqué aux versets (7)(8) par "l’engagement des prophètes à dire la vérité".
Ceci explique le mot " rideau ",ou "hijab "  (53),qui se réfère à l’iris ,diaphragme régulateur de la quantité de lumière pénétrant dans l’œil ; régulation ou dosage suggéré ici par le début  du verset (53) "n’entrez pas aux demeures du Prophète,-à moins qu’invitation ne vous soit faite ", car trop de lumière peut aveugler  ; d’où l’évocation "des paupières " protectrices à travers le mot " grands voiles " (jelebibihina) au verset (59), ainsi que la répétition du mot "mal " ou "nuire " tout le long de la sourate .
Quant à la répétition des mots "épouses", "couple" et "mariage", elle se réfère à la vision binoculaire qui symbolise la compréhension humaine, car cette vision aboutit à la perception de la distance , du relief et de la profondeur, mais peut parfois aboutir à des erreurs d'interprétation .
Effectivement , le premier degré de la vision binoculaire est la vision simultanée des deux yeux , ensuite le "mariage" ou la fusion, lorsque les deux extériorisations sont traités par le cortex visuel pour donner une perception unique de l'espace, et enfin la vision stéréoscopique où le traitement par le cortex visuel des disparités entre les deux images rétiniennes qui permet de prendre conscience du relief ; d'où le verset ( 35)  qui évoque la correspondance rétinienne des 2 images grâce à des informations identiques provenant des 2 yeux ; ainsi que l'expression du verset (37)"Garde pour toi ton épouse" qui représente la fusion des 2 images rétiniennes , et l'expression suivante "afin qu'il n'y ait , contre les croyants aucun empêchement envers les épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci ont atteint leur objectif*"; expression qui évoque une vision croisée où les 2 images sont placées l'une à coté de l'autre   au niveau du chiasma  , mais dont la  position est inversée , "les épouses de leurs fils adoptifs " se référant aux images de l'oeil opposé; alors que l'expression suivante "afin qu'il n'y ait pas de grief* contre toi" évoque l'importance de la correspondance rétinienne dans la netteté de la vue . 

  1. Autrement dit, la vision binoculaire qui permet la perception du relief , symbolise une compréhension profonde des sens de Dieu , et donne des interprétations claires et cohérentes du message ; interprétations symbolisées à la fois par les personnes les plus proches du messager , ses épouses , ainsi que  l'essence de la vie , le sang qui est évoqué ici à travers le système A.B.O , ses quatre phénotypes sanguins (A, B, AB et O), et les 9 possibilités d’échange entre ces quatre groupes  ; deux chiffres qui sont justement symbolisés par le nombre des épouses du Prophète.

En effet, lorsque le Coran a limité le nombre des épouses légales à 4, Muhammad en avait 9. Comme toutes refusaient de divorcer, Muhammad eut recours à la seule alternative possible : il limita ses rapports conjugaux à quatre d’entre elles seulement, tout en les gardant toutes. Mais de temps en temps, il substituait l’une à l’autre, pour que les délaissées "ne fussent pas affligées", comme indiqué par le verset (51). Le verset (52) de cette sourate l’obligea à renoncer à cette pratique car il ne se sentait jamais au-dessus des lois qu’il transmettait à ses disciples. 
D’autre part, le cœur  est évoqué plus de dix fois , spécialement au verset (4), où l’expression : "Dieu n’a assigné deux cœurs au sein* d’aucun homme" est une allusion aux deux moitiés séparées complètement par une cloison mitoyenne, comme si il s’agissait d’un cœur droit et d’un cœur gauche, mais qui ne  forment qu’un cœur ; alors que les liens du sang sont évoqués à plusieurs reprises ici à travers l'accumulation des termes de parenté . 
Il est donc clair que les épouses du Prophète symbolisent les 4 groupes sanguins et la substitution que le Prophète pratiquait avant son interdiction représente les 9 possibilités d’échanges sanguins ; alors que Muhammad symbolise à la fois le message et le cœur  ; d'où l’évocation du rôle immunitaire du sang , spécialement dans la première partie de la sourate à travers la répétition du mot " soldats" , "combats" et l’évocation d’un fait important de l’histoire du Prophète , à savoir la bataille du " Fossé" , où un ensemble de tribus "coalisées" assiégèrent Médine et le Prophète pendant plusieurs jours et furent finalement chassées et dispersées par un vent violent ; fait qui symbolise la respiration suggérée par les mots "vent" et "secousse" (11) ; alors que "les coalisés" représentent les différents groupes d’antigènes auxquels les défenses immunitaires  font face, ainsi que les idées étrangères à l'islam, et les mauvaises explications que seule la réflexion et un coeur pur peuvent combattre .
Ce qui explique l'évocation de l'enfant adoptif du Prophète, Zaid , mot arabe dont l’origine  signifie le "rajout" ou "l'extra" . Au verset (37), Zaid divorce de Zaineb , la cousine du Prophète que Dieu donne en mariage à Muhammad ; acte qui représente un passage de la non réflexion et l'imitation à une réelle compréhension ; puisque les enfants biologiques et ceux adoptifs symbolisent nos propres idées et les idées d'autrui ; ce qui est impliqué par l'expression du verset (4) "et ne vous a pas assigné d’enfants adoptifs pour fils"; car  une compréhension réelle du message est essentielle pour ne pas succomber à de mauvaises interprétations .

En effet, la plupart des explications du Coran sont faites par des exégètes , qui au mieux manquent d'objectivité, et au pire déforment volontairement les sens de Dieu , en se basant sur un hadith sorti de son contexte , ainsi que l'évocation de ce mot implique au verset (53), à travers l'expression " sans chercher à vous rendre familier certain hadith" .  
Au verset (18), l’expression "leurs yeux se  tournent* " se réfère à la modification de la direction du regard, car les mouvements oculaires  sont des rotations que les 2 globes effectuent autour de leur centre ; verset qui évoque  ceux qui choisissent délibérément de considérer un aspect précis des sens de Dieu , et détournent les yeux d’un autre aspect par égoïsme , comme la répétition des mots "hypocrite" et  "maladie au cœur"   impliquent, ou  par lâcheté , comme impliqué par la répétition des mots "peur" et "fuite "tout le long de la sourate, ainsi que  le mot"alarmiste"(60)  ; d'où l'expression du verset (5)"nul grief à vous de ce que vous faites par erreur, mais de ce que vos coeurs font délibérément"  .
Lorsqu'ils légifèrent pour fixer les préceptes de l'islam , ces exégètes obéissent  à leurs maîtres et chefs politiques , comme impliqué aux versets (66), (67)," Seigneur, oui nous avons obéi à nos chefs et à nos grands. C’est donc  eux qui nous ont égarés du Sentier "(67) . 
« Les coalisés » n’évoque pas la polygamie de l’homme qu’est Muhammad , mais du Prophète et messager qui est un symbole : (40) :  "Muhammad n’est père d’aucun de vos hommes, mais messager de Dieu, et sceau des prophètes " ; d' où l'expression du verset (4) "Dieu n’a assigné deux cœurs au sein* d’aucun homme ", puisque la pureté de l’amour n’admet pas la duplicité de la polygamie et la polygamie n'a pas été autorisée par Dieu, comme impliqué par la dernière partie du verset (4) "C’est là votre parole , de votre bouche , alors que c’est Dieu qui parle avec vérité " ; car la polygamie a été autorisée par ceux qui  ont été influencés par des chefs polygames eux-mêmes .
  Ce manque d’objectivité de l’homme lorsqu’il explique le Coran , et cette tendance à déformer les sens de Dieu est suggérée au verset (72) par  l’emploi du mot "prévaricateur "   : "Oui , le Dépôt que Nous avions proposé aux cieux , à la terre et aux montagnes, ils ont refusé de le porter, et en ont eu peur , alors que l’homme le porta : celui-ci reste, oui, très prévaricateur, très ignorant " ; déformation qui aboutit à l’ignorance de la vérité  ; alors que le mot"dépôt"  symbolise la responsabilité que l'homme a d'avoir une bonne connaissance  du message de Dieu , et son devoir de préserver  l’intégrité de la croyance grâce à la réflexion et la révélation de ses vraies valeurs , pour empêcher la déformation de ses sens et sa diffamation par ses propres interprètes et des interprètes étrangers.  .
Mohammed n’est pas seulement porteur d’un message, il est lui-même un message et l’histoire de sa vie est un message d’amour et de tolérance ; car l’aspect purificateur du sang et du cœur pour assurer l’homéostasie symbolise l’aspect réformateur de l’islam pour atteindre l’harmonie grâce à l’amour , la tolérance et la solidarité qui ont été symbolisés par le Prophète et sa polygamie .
                                                    

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                                               *  L’Exalté (ar Rafi)  

 La sourate "Les Croyants" évoque le savoir et les connaissances à travers la répétition du mot  "livre", le mot "vigne" (19) qui se réfère aux neurones, et le mot "jardins" (19) pour suggérer les différents aires corticales .
Mais l’évocation du sens et idées est surtout schématisée par le prophète Noé, qui symbolise l’information, et le Déluge qui symbolise la libération du neurotransmetteur qui permet à un neurone de transmettre des messages en se fixant sur d’autres neurones ; comme impliqué au verset (27) à travers l’expression "Construis l’Arche sous Nos yeux et Notre révélation. Puis quand Notre commandement viendra, et que le four crachera… "; puisque le mot "ordre "ou "commandement" représente le potentiel d’action et le mot arabe qui a été traduit par "four" signifie un four naturel que l’on construit à même le sol. Ce mot schématise donc les vésicules synaptiques qui contiennent le neurotransmetteur dans le corps  cellulaire du neurone .

Ceci  est également indiqué par le mot "rappel", le mot  "précéder" (27), (43), (61) ainsi que le verset (81) qui représente un message transmis d’un neurone à l’autre "Non mais ils disent comme dirent les anciens" spécialement le mot "anciens" ou "premiers" qui est repris tout le long de la sourate et qui symbolise la succession et l' évolution de l' information ; d’où le mot "génération" aux versets (31) , (42), pour suggérer le renouvellement des idées et des connaissances en général . Les canaux voltage-dépendants sont évoqués aux versets (73) , (74) , et le mot "sortir", répété aux versets (35) (107) et trois fois au verset (72) , est une allusion à une dépolarisation suffisante de la membrane post-synaptique et à la production d’un potentiel post-synaptique  producteur d’idées et de savoir ; idées et savoir symbolisés par les prophètes qui se succèdent , car leur conversion en actes et comportements est sacrée et essentielle pour la vie; d'où la symbolisation de cette conversion par la foi qui se traduit par la pratique des commandements de Dieu.
En effet, tout comme une connaissance réelle des sens de Dieu est seule à assurer une  pratique adaptée ,  seuls des comportements issus d'une vraie conscience de son environnement sont susceptibles d'être adaptés à sa réalité, et de garantir une évolution positive ; d'où l'évocation de l’expression génétique, du verset (12) au verset (17) et des différentes étapes de la traduction du gène au verset (14) , où le mot arabe qui a été traduit par "goutte de sperme" en réalité signifie seulement "goutte", alors que le mot qui a été traduit par "caillot" se réfère à la chaîne d'acides aminés qui va former la protéine , et l’expression "Nous l’avons consigné dans un reposoir sûr" se réfère au ribosome qui s'installe sur le brin d'ARNm pour démarrer la traduction  . 
Quant à  la tournure descriptive "ceux qui" , elle  évoque des descriptions qui suggèrent les gènes dominants déterminant les espèces et leur évolution biologique ; alors que les chromosomes sont évoqués aux versets (21) (22) , et l’expression "il s’y trouve pour vous beaucoup d’utilité" est une allusion au fonctionnement cellulaire et aux différents caractères morphologiques correspondant à ces gènes . Car au verset (20) : "comme cet arbre qui sort du Mont Sinaï, et offre aux consommateurs huile et condiment" , les mots arabes qui ont donné huile et condiments peuvent également avoir le sens de "ce qui recouvre" et ce qui caractérise, donc gène, et le deuxième mot qui a été traduit par "condiment" peut signifier chromosome.
Aux versets (10) et (11), nous avons carrément les mots "héritiers" (10) et "qui héritent"(11) , mots qui dérivent du nom des gènes en arabe , et de leur définition ; puisqu’un gène a deux propriétés caractéristiques : il est un segment d’A.D.N transmis héréditairement et participant à la synthèse d’une protéine,  et correspond à un caractère déterminé ; d’où  la répétition du mot "djina" (25), (70), car ce mot peut avoir le sens de début de jeunesse, ou la fleur d’une plante et peut correspondre à la traduction du mot gène  .
En d'autres termes, l’expression génétique qui aboutit à la formation de molécules et la régulation des fonctions métaboliques nécessaires à l’organisme, symbolise l’expression des idées et connaissances qui doivent déterminer nos actes et comportements, car le renouvellement constant du savoir ne peut qu’adapter ces comportements, comme impliqué par la succession des différents prophètes qui exhortent leurs peuples à les suivre, pour symboliser les différentes  idées et sens  qui se renouvellent et qui doivent entraîner le renouvellement et l’adaptations de nos comportements .
En effet, comme le milieu change et évolue, sa prise de conscience et nos connaissances ne peuvent qu'évoluer également , ainsi que notre pratique et nos comportements qui ne peuvent être fixes à travers les différentes générations , mais qui doivent évoluer et suivre les changements pour nous adapter, et adapter la pratique de la croyance  ; d'où le choix des mouvements de la prière musulmane, spécialement celui où l 'on pose le front sur le sol pour marquer l'importance du contact avec notre réalité, et le rôle actif de la connaissance sur cette réalité ; ce qui explique également le nom arabe pour prière "salet", car ce mot signifie "contact", et se réfère à notre relation avec la réalité  qui est sacrée ; puisque seules des actes issus d'une vraie connaissance de la réalité sont susceptibles de l'influer positivement , et  de garantir notre survie ; comme impliqué par le choix de Noé et l’ Arche qui symbolise l'acte issu de la naissance de l'idée ; acte sauveur et créateur , puisque l'arche porte "un couple de toute chose" pour fonder de nouvelles générations et créations  . 
Ceci  explique également la répétition du mot "promettre" aux versets (35)(36)(83)(93) (96)  et la promesse que fait chaque nouveau prophète à son peuple, ainsi que  l'obligation pour tout bon croyant d' exaucer  sa promesse  , puisqu’une promesse représente deux étapes différentes : l’intention ou l’engagement , et l’ exécution ;l'intention, ou la première étape de la promesse étant nos acquisitions, et la deuxième étape, ou l 'exécution étant leur traduction en actes .
En d'autres termes, Noé patriarche choisi par Dieu pour survivre au Déluge, symbolise non seulement une étape importante de l’évolution biologique, mais également le renouvellement et l'adaptation grâce à un acte sauveur  . En construisant une arche dans laquelle il emmena sa famille et des couples de chaque espèce animale , et en fondant une humanité nouvelle , Noé constitue ainsi  un symbole important , car il représente les germes de la vie sur terre qui a débuté dans le cerveau et s’est  transmis à la terre par un acte ; ce qui est suggéré par l’expression  "qui vous a répandus sur terre" au verset (79) . le mot "débarquer" (29)  , et la répétition du mot "résurrection qui se réfère aux bienfaits de nos actes qu'on laisse derrière nous , et qui continuent à porter leur fruit longtemps après notre départ ; car si le patrimoine génétique se transmet d'une génération à l'autre,nos sciences et connaissances se transmettent aux générations futures grâce à nos oeuvres . 
La sortie des eaux est une étape décisive qui a marqué un tournant dans l’histoire de l’humanité, et qu’est ce qui peut mieux symboliser cette étape de l’évolution biologique qu’un événement historique dans lequel un messager de Dieu symbolise l’épanouissement de la vie dans la tête et sur terre, ou le savoir et la création ?
Autrement dit , telle la récession génétique  qui entraîne l'extinction , la mécréance symbolise  la passivité , et les mécréants sont ceux  qui ne s'adaptent pas , ne suivent pas le cours des événements et qui disparaissent d'une manière ou d'une autre ; comme impliqué par l'expression du verset (64)"les oeuvres qu'ils oeuvrent y sont contraires" ;alors que la foi en Dieu symbolise la foi en ses idées et croyances, car leur exécution est sacrée : un don doit être obligatoirement exploité, et une compétence doit être nécessairement investie :c’est ce qui nous rapproche de Dieu .
Ce qui signifie que la foi est créatrice de vie , car on ne peut s' empêcher d' agir quand on croit en quelque chose: les croyants sont ceux qui réfléchissent , agissent , et mettent leurs convictions en pratique; c'est ce qui permet d'évoluer , de se réaliser et d' accomplir des miracles , car Dieu nous a créés parce qu' Il croit en nous.

              
                     

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                                                                         8      
  * Le Vivant (al Hayy)
                   
  A la sourate « Yâ - Sîn» , la conscience est symbolisée par une suite de messagers qui se succèdent ; ce qui est  évoqué à travers  le son de la voix qui  est un ensemble de vibrations ou de propagations d'un mouvement ; ce son étant des vibrations  produites lors de la respiration, par le frottement de l’air des poumons sur les replis du larynx qui abrite les cordes vocales, nommées aussi les plis vocaux , et symbolisés ici par le mot arabe "أَغْلاَلاً"; mot qui a été traduit par "carcans" mais qui peut signifier " plis "  ou " cordes " au verset (8) dans l’expression " Nous assignerons des carcans à leur cou" ; alors que les deux chiffres représentés par les lettres "ya" "sin", les chiffres 28 et 12 , peuvent très bien évoquer la longueur des cordes vocales qui varient entre ces deux chiffres pour une personne adulte . 
 Quant aux degrés de difficulté de la phonation ou la production de sons, le son le plus simple est le cri ; d’où l’emploi trois fois du mot "cri " aux versets (28)(48)(52), pour évoquer les trois positions des cordes vocales durant la phonation : lorsqu’elles sont accolées l’une à l’autre, que l’air ne passe pas , autrement dit l’apnée, lorsqu’elles sont écartées et que l’air circule librement, et enfin la troisième position, évoquée par le mot "se disputent" du verset (48),position dans laquelle les deux membranes que sont les cordes, vibrent l’une contre l’autre grâce à une pression d’air venant des poumons ; ce qui est probablement impliqué par l’expression du verset (50)  "quand il sera soufflé dans la Trompette".
Autrement dit, les messagers de Dieu symbolisent la conscience et les vibrations du son qui sont une énergie, car le message de Dieu est la conscience , puisqu'elle est l'énergie qui va permettre l'exécution de nos actes et mouvements , donc la vie ; d’où l’évocation de l'exécution à travers la nourriture au verset (35) : "Afin qu’ils mangent de ses fruits ",  la répétition du mot "fruit" aux versets (55)(57) , et l’expression du verset (71) : "Nous avons créé des bienfaits* ", puisque le mot  "bienfait "  se réfère  à la connaissance que la conscience procure ; ainsi que le verset (33): "un signe pour eux , la terre morte à qui Nous donnons vie et d’où Nous faisons sortir des grains dont vous mangez " , les termes ‘manger’ et ‘nourrir’ étant répétés plus de huit fois dans la sourate ,car les sens et  idées sont la nourriture de l'esprit  ; ce qui est également impliqué par  l’image du vaisseau au verset (40) et le verset  (80) "Celui qui, de l'arbre vert, a créé pour vous du feu, et voilà que vous en allumez", l'arbre vert étant le symbole du neurone producteur de potentiel d'action . Quant à l’exécution de nos connaissances en actes et comportements, elle est suggérée par la répétition du mot soldat aux versets (27)(74 ) , ainsi que l'évocation de nos actes et mouvements à travers la répétition des mots  ‘’mains’’ et ‘’pieds’’ .
En effet, si les vibrations de la voix sont la propagation d'un mouvement , seuls des comportements fruits d'une réelle compréhension sont susceptibles de propager l'adaptation et la vie ;comme impliqué par l'acte vital qu’est la respiration aux versets(18)(19), et  la répétition du mot ‘’oiseau ‘’ qui se réfère au mouvement ventilatoire, puisque le mécanisme de l’inspiration et l’expiration dessine une forme d’oiseau, lorsque les poumons se remplissent d’air et poussent vers le bas, pour regagner ensuite leur forme initiale lors de l’expiration ;d’où l’évocation de l’éveil par le mot "présent " aux versets (32 )(75),  l’expression du verset (52)  "qui nous a fait lever de notre dortoir ? ", et la répétition de l’expression "donner vie aux morts" tout le long du Coran , ainsi que l’expression  "Nous donnons la vie " qui est répétée plusieurs fois , spécialement au verset (12), pour suggérer l'état d'éveil constant qu'est la conscience,  à travers le mouvement ininterrompu du jour et de la nuit , et du mouvement  de rotation du soleil, de la lune et de la terre aux versets (36)(37)(38)  (39) .
Ce n’est pas un hasard si le Coran , qui signifie lecture et compréhension , en l'occurrence ici celle des sens de Dieu, doit être lu à haute voix , et si le mot   " parole " est répété plusieurs fois ici (6)(57)(69)(75) , puisque sa transmission par les vibrations de la voix symbolise des actes issus de la conscience pour suggérer que la croyance également doit être le fruit de la compréhension et de la connaissance  , comme suggérée par la répétition des mots " suivez les messagers"  .
Tout comme le renouvellement ininterrompu de l'air dans la respiration permet aux cellules de l'organisme de produire de l'énergie nécessaire à la vie ,  seule la conscience de la réalité permet des actes susceptibles de suivre  l'évolution et d'assurer l'adaptation aux différents changements  de la société et de la croyance ; ce qui est probablement suggéré au verset (40) , où les vagues transportant l’énergie du vent représentent les idées qui portent les différentes générations vers l'évolution et la progression, ou la défaite et la récession suggérées au verset (43) :" Et si Nous voulons , Nous les noyons : pour eux, alors , pas d'appel au secours, et point ne sont sauvés " car l'absence de conscience et de compréhension ne peut que figer la croyance et la société à travers des préceptes désuets et des comportements inadaptés ; d'où le choix des cordes vocales qui permettent ou empêchent  l’expression de l’information et leur symbolisation par les "carcans " qui entravent nos actes, ainsi que les versets (67)(68) :
    «Et si Nous voulons, Nous les métamorphoserons , sur place ;puis ils ne sauront ni avancer ni revenir  (67) . A quiconque Nous accordons force*, Nous faisons baisser sa forme. Ne comprendront –ils donc pas ?(68) ».
 Ce qui se traduit par l'engourdissement de communautés qui n'ont pas su évoluer et suivre le changement , ainsi qu' une croyance figée, devenue une mauvaise copie de l’originale , une pauvre représentation de la vérité et de Dieu .
             
                       

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   *  « Dieu de paix » (as - Salâm)

La sourate « ABRAHAM » trace une parabole entre la parole de Dieu et l’arbre, car l’arbre évoque la cellule nerveuse , ou le neurone .
 En effet, une des deux principales propriétés du neurone est l’excitabilité,  représentée ici par les différents prophètes et le dialogue ou l’argumentation qui se déroule entre ces prophètes et leur peuple à chaque fois et qui est évoquée du début jusqu’au verset (22) ; car ceux qui croient et ceux qui ne croient pas à chaque fois représentent le signe (+) et le (-) , ou la conversion de la stimulation en  phénomènes électriques ou potentiel d’action .
Cette double attitude des peuples vis-à-vis  de leur prophète est identique chez tous les peuples, car, quelle que soit la forme d’énergie appliquée à un récepteur, le récepteur traduit cette énergie en une seule énergie : l’énergie électrique. Ce qui est également impliqué par  le mot " parole " , répété aux versets (27) (24) et (26), spécialement les mots  " parole excellente " et " parole mauvaise " qui sont opposés et représentent bien les charges positives et négatives du message :
 « N’as- tu pas vu comment Dieu frappe en exemple la parole excellente ? Elle ressemble à un arbre excellent dont la racine est ferme, et la ramure, dans le ciel ; (24) ……(25). Et il en est d’une parole mauvaise comme d’une plante mauvaise déracinée de la surface de la terre : elle n’a point de stabilité (26) ».
 Autrement dit , l’arbre qui symbolise le neurone n’a pas été choisi par hasard, puisque l’origine arabe du mot "arbre " évoque l’interaction et l’excitabilité ; alors que la répétition du mot " parole " se réfère à la deuxième propriété importante du neurone , la connectivité ou la transmission du message nerveux qui se traduit par une succession de potentiels d’action se propageant de la membrane d’une cellule nerveuse à une autre ; message nerveux évoqué ici par le mot récolte qui  symbolise les idées et les sens qui se fructifient et se renouvellent grâce à la réflexion , comme impliqué par l'expression du verset (25) "  elle donne à tout instant sa récolte ".
 En d’autres termes ,la réflexion est symbolisée par la culture qui donne constamment de nouveaux fruits, car elle seule peut donner constamment de nouvelles compréhensions ;d'où la répétition de l’expression " que tu fasses sortir les gens des ténèbres à la lumière " (1) (5) ; ainsi que la représentation du processus par lequel les idées sont élaborés dans le cerveau , à savoir la répétition du mot exemple , spécialement dans l’expression " Dieu frappe les exemples " ; puisque, par définition, un concept est une représentation générale de la réalité d’un objet.
 Autrement dit, seule la réflexion continue sur les sens de Dieu peut donner des interprétations adaptées aux  différentes générations qui se  succèdent à travers le temps et l’espace ; d’où la répétition du mot terre plus de 10 fois, spécialement au verset (50) : « au jour où la terre sera remplacée par une autre et les cieux aussi .. » ; ainsi que le choix du symbole de la vie pour représenter le neurone, l’arbre , la répétition du mot " peuple ", spécialement dans l’expression du verset(4) "Et Nous n’avons envoyé de messager qu’avec la langue de son peuple" ; ce qui explique l’évocation des deux fils d’Abraham qui doivent vivre sur deux lieux différents, pour suggérer deux peuples et deux environnements  socioculturels différents qui nécessitent deux interprétations adaptées à chacun ; Abraham étant le sens original, ou les graines dont la culture dans 2 terres différentes donne 2 fruits différents ;  d’où  sa prière  au verset (37) : " j’ai établi une partie de ma descendance dans une vallée qui , vraiment ,est tout autre qu’agricole ... nourris-les de fruits " . Car les fruits en question ici sont les fruits de la compréhension, ou les nouveaux sens idées  .
 En effet, l’expression  « parole mauvaise » se réfère aux mauvaises  interprétations du Coran qui ne sont pas basées sur la réflexion ; comme impliqué par  l'expression "déracinées de la surface de la terre" (26)  ; car figées à travers les siècles, ces explications non seulement figent la pratique de la croyance , comme suggéré au verset (35) par  la prière d’Abraham pour ne pas adorer des « idoles » , mais nous induisent également en erreur , en masquant les sens réels de Dieu ; ce qui est évoqué par l'expression du verset (4) "ont remis leurs mains sur leur bouche" , la répétition du mot" stratagème " 4 fois au verset (46) , ainsi que le mot « égarement » (3)(4)(18)(27)(30) et l’expression du verset(3)  « empêchent du sentier de Dieu et cherchent à le faire tortueux » . 
 Au verset (28), suivre ces explications nous mène à notre perte :
 « Ne les as-tu pas vus, ceux échangent pour de la mécréance le bienfait de Dieu, et font en sorte que leur peuple s’installe dans la demeure de perdition  » ; alors qu’au verset (49), certaines mauvaises interprétations deviennent des chaînes .

                    

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             * « Le Puissant » (al - Qadîr)


La sourate "LE TONNERRE" évoque l’activité neuronale et le potentiel d’action de  la réflexion par le choix de l’éclair et la foudre qui est répété trois fois dans la sourate , car la réflexion est  à la base de toute vie ;ce qui est impliqué par la répétition des expressions "les gens qui réfléchissent "(3), et "les gens qui comprennent"(4), ainsi que l’évocation du  cerveau aux versets (3)(4),spécialement l'expression " jardins de vignes, champs et dattiers" qui symbolise les neurones , le verset (15) ,où " l'oeil" qui capte la lumière évoque l'homme qui capte les sens de Dieu , ainsi que  l'évocation de la création d'idées et de savoir , fruits de la réflexion, à travers la répétition du mot "fruit", et l'expression du verset (35)" ses fruits sont perpétuels".
Quant au verset (17) , c’est la transmission synaptique qui est évoquée par la libération du neurotransmetteur, à travers l’expression "C’est Lui qui du ciel fait descendre l’eau, et les vallées s’inondent à la mesure de leur capacité, et l’inondation charrie une écume flottante"; le mot "écume" se référant probablement à la formation du potentiel transmetteur de l’information utile ; comme impliqué par l’expression suivante" puis l’écume, elle s’en va comme au rebut*, et ce qui est utile aux hommes , cela demeure sur la terre" ; car si le potentiel d'action disparaît , son action ou l'information transmise reste.
Autrement dit, ce verset dresse une parabole entre l’énergie qui  transforme ,et le potentiel d’action qui fournit un travail ; comme impliqué par la répétition du mot "parabole" deux fois dans ce verset ;car telle la métallurgie qui transforme les métaux , la réflexion est le tonus qui transforme les idées désuètes en sens et idées plus adéquats et plus adaptés à leur époque .
En effet ,si lors de la communication neuronale le message chimique se transforme en message nerveux ,la réflexion est la seule susceptible de renouveler les sens de Dieu et les connaissances ; ce qui est essentiel pour la vie  de la croyance, et son adaptation grâce à la révélation  de ses vraies valeurs , et des explications plus contemporaines, comme impliqué par le verset (38) et le (39)"Dieu efface ce qu 'Il veut, Il confirme aussi. . Et le Livre*-mère est auprès de Lui"; ce qui signifie que le renouvellement et l'adaptation des explications du Coran à leur époque, est une obligation comme évoqué au verset (21): " ceux qui unissent ce que Dieu a ordonné d'unir" et le verset (25):" et rompent ce que Dieu a commandé d'unir" , ainsi que l'expression du verset (36)" Parmi les factions ,cependant,des gens désapprouvent une partie" ; d’où l’évocation du changement social et de l’adaptation de la croyance ensemble au verset (11) ; car l’adaptation des préceptes de l’islam à leur époque est un acte suprême d’adoration de Dieu. Elle est une obligation, un pilier de l’islam si nous voulons le comprendre tel qu’il est vraiment.
 Dans le cas contraire, nous risquons de tout comprendre de travers, de confondre le bien et le mal ou l’utile et le futile. Au verset (14), l’eau n’est pas évoquée pour symboliser l’énergie ou l’utile mais elle est utilisée dans une image qui représente le futile, comme indiqué par l’expression "pas plus que l’eau ne saurait parvenir à la bouche de celui qui tend vers elle ses deux paumes pour qu’elle y parvienne". Un aspect double des choses est encore représenté par la répétition du mot "bien" et le mot  "mal" aux versets (11) (18) (21) (25) et des deux mots ensembles aux versets (6) (18) et (22). Au verset (16), nous avons trois paires d’opposés à travers les mots "bien" et "mal", les mots "aveugle" et "voyant" et les mots "ténèbres" et " lumières".
 Cet aspect double et contradictoire correspond au fossé qui existe entre la réalité d’une vérité et ce qui peut en être fait par manque de réflexion ; comme notre croyance et ce qui en a été fait , puisque la foi du pardon , de la tolérance et la miséricorde a été déformée en haine et fanatisme , la foi de la clairvoyance en foi du "voile" ;alors que la foi de la solidarité et de l’humanité a été déformée en une croyance abritant les aberrations de la polygamie .
"Le tonnerre" est un titre qui reflète la colère. Dieu serait-Il en colère contre ces différentes déformations et ceux qui en sont les auteurs ? Comment espérer un changement ou une amélioration en nous par des préceptes qui sont au mieux désuets et au pire déformés ? 

 Et comment espérer un changement et une amélioration en une croyance si les membres de la société sont l’incarnation d’idées mortes; une société enchaînée par les chaînes de l’ignorance (5) ? Ce qui est impliqué au verset (11) : "Dieu ne change rien, en un peuple, tant qu’ils n’ont rien changé en eux-mêmes" ; expression suggérant que notre compréhension du message de Dieu doit évoluer lorsque nos connaissances  évoluent  ; compréhension qui à son tour permettrait de révéler la vraie nature de l’islam et de fixer des préceptes adaptés pouvant nous toucher et nous transformer , car la réflexion  et les idées sont le potentiel de la société  et de la croyance.


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                     *   " Le Savant" (al-Alîm)

A la sourate "L’homme ",le choix de ce mot n’est pas un hasard puisque le terme "homme " en arabe a pour deuxième sens ,  "œil " ; ce qui explique le choix du mot arabe "mizej " répété aux versets (5) et (17), et traduit par "mélange " , mais qui signifie humeur aqueuse , et l’expression du verset(2) " Oui c’est Nous qui créons l’homme d’une goutte de mélange " .
D’autre part ,la notion de liquide est évoquée plusieurs fois à travers des mots tels que "abreuver " (5) (6) (17)(21), ou "jaillir" (6) et "circuler "(15)(19) ; car le liquide symbolisé ici est l’humeur aqueuse de l’œil humain ; ainsi que la répétition de ce mot "œil " implique aux versets (6) et (18), et la répétition du mot voir aux verset (11)(13)(19)(20)(20).Aux versets (15) et(16) .Le mot "cristalline" suggère brillance et transparence des milieux transparents de l’œil ; alors que "le récipient d’argent "(15) et la répétition du mot "argent " (16) se réfère probablement à l’enveloppe de l’œil, la sclérotique qui est visible de l’extérieur et qui constitue le blanc de l’œil . Quand à la répétition du mot "coupe " aux versets (5)(15)(17),elle symbolise la vision photopique, ou les cônes , cellules de la rétine qui sont en forme de cône, et qui ne voient qu’en lumière du jour, mais qui sont capables de saisir les couleurs et de distinguer les détails donnant l’acuité visuelle .
En fait ,si les bâtonnets peuvent voir à très faibles luminosités, les cônes ont une haute performance , mais nécessitent un apport lumineux plus considérable ; d’où la répétition du mot "jour " aux verset (7)(10)(27) , et l’évocation du soleil au verset(13) .
Néanmoins , ces cellules visuelles sont sensibles et nécessitent la protection de l’iris qui, grâce à la contraction et la dilatation réflexes , règle la quantité de lumière pénétrant dans l’œil par la pupille ; ce qui est impliqué par l’expression du verset (7) " ceux qui accomplissent le vœu pieux et redoutent un Jour dont le mal plane " et le verset (11) "Dieu ,donc, les protégera du mal de ce jour-là, et les rencontrera dans le verdoiement  et la joie " , ainsi que les versets(13)et(14).
L’homme est symbolisé par l’œil qui capte la lumière et la transforme en image, car l’homme crée la connaissance grâce à l'observation  ; comme la réception des signe de Dieu qui aboutit à la compréhension de ses sens grâce à une analyse critique ; ce qui est impliqué par l’image des "garçons éternellement jeunes " au verset (19), car le mot arabe traduit par "garçons " signifie " produit " ou "création " et se réfère aux nouvelles idées et sens ; ainsi que la deuxième partie du verset suggère: "Quand tu les verras, tu les compteras pour "perles éparses ".
Si le mot arabe "homme " signifie œil, le mot arabe "œil ",évoqué plusieurs fois ici, a également le sens de source : l’homme est une source intarissable de savoir, car Dieu l’a doté  d’un esprit critique et d’un œil observateur pour y parvenir ;ce qui est probablement impliqué par le premier verset de la sourate : " Tant de temps serait-il venu sur  l’ homme sans qu’il  y ait quoi que ce soit de mentionné * ? " , verset sous forme de question pour suggérer la réflexion et l'étude, seuls garants de sa survie et de son évolution , ainsi que l'évocation de l'éternité au verset(19), et de l'extinction au verset (28) implique .  . 

 Tout comme l'eau de la source irrigue les jardins du paradis , l'homme peut créer son paradis grâce à la création du  savoir . Autrement dit, les sciences et connaissances sont le chemin du paradis ; comme indiqué par la répétition du mot "chemin " (3)(22) (29) qui suggère une quête, et le mot "salsabil" (18), ou source du paradis , évoque , puisque ce mot arabe comprend à la fois "chemin" et "demande" : la quête du paradis passe par la quête des sciences et connaissances  ,car c’est ce qui amène harmonie et bonheur et donne un sens à la vie ; ce qui est suggéré par l’évocation d’arômes tel que le "camphre "(5) et le "gingembre " (17) tous deux responsables du goût . 




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                                                     *    Le Clairvoyant (Al-Basîr)

La sourate " Le Très Miséricordieux", évoque  le processus de la connaissance par l'observation et la perception de l'environnement ; comme impliqué par le verset (3) "Il a créé l’homme" qui se réfère à l’œil qui capte la lumière ,ainsi que la répétition du mot "deux sources" aux versets (50) (66) suggère ;puisque le mot arabe qui a donné  "deux sources " , signifie les yeux .Cet aspect double est également impliqué tout le long de la sourate pour évoquer la vision binoculaire ,spécialement aux versets (17) (18) "Le Seigneur des deux Levants (17) et le Seigneur des deux Couchants! (18)" .Au verset (19), le mot " deux ondes "ou "deux mers" se réfère aux deux milieux transparents de l’œil , le corps vitré et l’humeur aqueuse qui ne se mélangent pas grâce au cristallin, ainsi que le verset (20)implique : "Comme il y a entre les deux une zone intermédiaire, elles ne s’en veulent pas" ;alors que le verset (6) " Et l’étoile et l’arbre tous deux se prosternent" évoque l’aspect sphérique de l’œil et l’incurvation de toute image reçue et transmise par les milieux transparents .
Le choix de la vision binoculaire n'est pas un hasard, puisque chaque oeil perçoit la même image, mais avec un léger décalage . Ce qui donne 2 images planes qui vont être fusionnées au cerveau pour reproduire les 3 dimensions ; d'où le verset qui ponctue toute la sourate et se répète presque régulièrement tous les deux ou trois versets :  "Eh bien vous deux ,lequel des bienfaits de votre Seigneur traiterez-vous de mensonges ? "
Quant à la répétition 2 fois "des 2 jardins", elle se réfère au cortex  primaire dans les 2 hémisphères et le cortex associatif du cerveau , lieu suprême de l'acheminement des informations reçues , de la recomposition de l'espace et de la création ; ce qui est impliqué par la répétition de l'expression "les cieux et la terre", et l'évocation des différents états de la matière au verset :(14)" Il a créé l'homme d'argile sonnante comme la poterie", ainsi que le mot "deux charges" au verset (31) .
Autrement dit, le savoir et les connaissances sont sacrés puisqu'ils sont symbolisés par le paradis de Dieu , comme indiqué par l'évocation des nouvelles idées aux versets (56) (72),  par " belles aux regards chastes,que ni homme ni djinn avant eux n'aura souillées " et "houris cloîtrées dans les tentes " ; alors que la lumière , symbole des sens de Dieu et de la connaissance , est suggérée à travers les sources qui émettent la lumière ou qui la réfléchissent au verset (5) " Le soleil et la lune sont d’après un calcul" , et le verset (15) qui évoque la nature de la lumière : "et Il a créé les djinns d’une flamme de feu sans fumée " ,ainsi que le verset (35) "Contre vous deux ,sera envoyée une flamme de feu, et aussi une fumée.. ",verset qui peut suggérer non seulement la nature électromagnétique de la lumière, mais également le flux de particules énergétiques qui la compose, les photons ;alors que l’accumulation des couleurs tout le long de la sourate implique la dispersion de la lumière blanche, non pas par réfraction dans un prisme, mais par décomposition lorsqu’elle traverse les différents milieux transparents de l’œil ;puisque chaque vitesse de propagation d’une onde lumineuse dépend de sa fréquence et détermine une couleur précise ; couleurs  énumérées à travers le mot " brocart " au verset (54) et le mot "vert"(76) et "verdure" (64), mais surtout la couleur rouge qui est évoquée quatre fois, à travers la répétition du mot "corail" aux versets (22)(58), le mot "rubis"(58) et le mot "grenade" au verset(68), sans doute pour suggérer la longueur d’onde correspondant à la couleur rouge, une fois la lumière décomposée ,ainsi que le verset (37) implique :  " Puis quand le ciel se fendra et deviendra rose comme l’huile qui a pris feu ". 
Tout comme la dispersion de la lumière aboutit à la formation d'une image nette de l'environnement et permet d'interagir avec son milieu, les sciences et connaissances permettent de nous adapter et d'agir sur cet environnement ; ce qui est impliqué par la répétition 4 fois du mot "balance" au début de la sourate . En d'autres termes, la connaissance est symbolisée par le paradis , car l'homme peut recréer son paradis en influant positivement sur la création et l évolution  grâce au savoir et les connaissances, qui sont un trésor inestimable, comme impliqué par l'image des" vaisseaux produits sur la mer "  au verset (24);alors que l'ignorance est comparée à un crime car elle nous détruit; ce qui est impliqué par l'évocation du mot "criminels" au verset (41) .    

      
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                                          * 13-Qui façonne (Al-Musawwir)

La sourate « Les détaillés » a pour titre un verbe pour suggérer le mouvement et l’importance du processus , comme l’expression du verset (5) implique « Œuvre donc ,toi, nous ,nous oeuvrons ,oui ! » car les connaissances sont la traduction des stimulations de l’environnement ; d’où l’évocation de stimulations à travers la répétition de l’expression « leur ouie et leurs yeux et leur peau témoigneront de ce qu’ils oeuvraient » aux versets (20)(21)(22). Quant à la traduction de la stimulation du milieu, elle est évoquée à travers la répétition du mot décorer (12)(25) et le mot « foudre » répété 3 fois aux versets (13)(17), puisque la foudre symbolise le potentiel d’action de la conversion du stimulus ; alors que le mot collègues au verset (25) désigne les deux charges électriques (+,-) de l’influx nerveux issus de la stimulation et transmis au cerveau après un codage ; codage en modulation de fréquence , commun à toutes les sortes d’ excitations, qu’elles soient d’ordre mécaniques, thermiques ou lumineuses ; ce qui explique la répétition du mot arabe « homme » pour évoquer l’œil humain qui capte la lumière et le mot « rideau  » ou « hijab » qui symbolise l’iris de l’œil responsable du contrôle de la quantité de lumière incidente dans l’œil .             Autrement dit ,le processus de la traduction des stimulations de l’environnement en informations et connaissances est évoqué par l’environnement lui-même, et des mots tels que  « foudre »,  « terre » et « cieux » ; d’où l’évocation de la création  des cieux et de la terre aux versets (9) et (10), la terre étant à la fois le symbole de la matière, dont le mouvement va donner les différentes galaxies, ainsi que les différents signes ,images, et symboles de Dieu , dont la conversion en sens symboliques va donner les différentes compréhensions et connaissances ,tels que les sens profonds de Dieu  . Quant aux versets (11) et (12) , qui en apparence évoquent la création des cieux, ils se réfèrent à  plusieurs niveaux de connaissance, comme impliqué par l’expression : « Il les décréta 7 cieux, et révéla à chaque ciel son affaire» . Alors que l’expression suivante : « Et Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes et d’une garde » symbolise le niveau de compréhension ou de connaissances le plus accessible à une société ou génération donnée; d’où le verset (53) :« Nous leur ferons voir Nos signes à tous les horizons, tout comme dans leur propre personne », verset suggérant la connaissance qui est la traduction du stimulus.    
En d’autres termes, la matière qui donne les différentes galaxies , symbolise le stimulus qui donne les différentes connaissances, ainsi que les signes ,images et symboles qui donne ses sens . En effet, le choix du mot « signe » n’est pas un hasard, puisque ce mot arabe             signifie  à la fois « verset » et « signe » , mot qui a été répété plusieurs fois, spécialement au verset (3) : « Livre dont les versets ont été détaillés en une Lecture arabe pour gens qui comprennent  », ainsi qu’ au verset (44) :« Si Nous en avions fait une langue non arabe ,ils auraient certes dit : « Pourquoi ses versets n’ont-ils pas été  détaillés  ?Quoi ?Du non arabe pour un arabe ? »...» ;verset comportant des interrogations sur le choix de la langue et son importance  . Or, si une langue est un système de signes verbaux ou graphiques propres à une communauté, le Livre est un mot qui veut dire « écriture » et signifie que le Coran a été écrit ,non pas par un système de signes graphiques traditionnels comme toutes les langues, mais par différents symboles , images et paraboles ; donc une espèce de code qui permet de transmettre les sens de Dieu , à travers le temps et les différentes générations .        Autrement dit , au-delà de la langue arabe , Dieu utilise une langue symbolique, ou un code qui s’adresse, non pas à une communauté précise, mais à l’humanité entière  ; car il a été conçu de telle sorte qu’il transmette de nouveaux sens et de nouvelles compréhensions adaptées aux différentes générations, à condition de déduire les sens de Dieu à partir de ces signes et symboles.
En effet, si la connaissance est la traduction du stimulus, les signes ,images et symboles de Dieu sont le stimulus qui doit donner les différentes compréhensions et non les compréhensions-même ; d’où l’évocation de la création et le verset (39): « De Ses signes aussi ,la terre que tu vois humiliée .Puis quand Nous y* faisons descendre l’eau, elle gonfle et pousse .» . 
  Au verset (36), Dieu nous demande de prendre en considération les sens des signes et non les signes eux-mêmes au verset (37): « Et sont de Ses signes la nuit et le jour et le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Dieu qui les a créés, si c’est Lui que vous voulez adorer . » ,ce qui est également symbolisé par l’histoire des peuples Aad et Thamoud (13 ).
 En effet, le peuple de Aad étaient des adorateurs de statues, symboles d’idées désuètes et figées ;alors que le peuple Thamoud demande à leur prophète un signe de Dieu. Le prophète Salih invoque donc Dieu qui fait sortir de la terre une chamelle  vivante ,comme preuve de son existence, mais les Thamoud finissent par la détruire en lui coupant les jarrets. La signification de cette histoire est : la terre qui a enfanté la chamelle se réfère aux signes de Dieu  qui sont symbolisés par la matière qui génère des sens vivants, et la destruction de la chamelle par les Thamoud symbolise l’inhibition de nouvelles idées et  compréhensions car on continue à prendre le stimulus pour la connaissance, et les signes pour les sens de Dieu .
 Il nous incombe donc de déchiffrer ce code, ou cette langue universelle destinée à l’humanité ; car s’il existe un code unique pour différentes stimulations nerveuses, les mêmes mots et versets du Coran sont détaillées par Dieu de telle sorte qu’ils transmettent différentes lectures adaptées aux différentes époques .Tout comme une langue se distingue par sa syntaxe ou les règles par lesquelles les unités linguistiques se combinent pour donner des phrases , nous devons dégager la manière par laquelle les signes de Dieu se superposent pour donner de nouvelles idées et enrichir ses sens. Nous devons avoir une nouvelle lecture du Coran pour avoir une réelle compréhension de son message.
        
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 " Non, tu ne guides pas qui tu aimes : mais c’est Dieu qui guide qui Il veut " (56)   

                "Le Récit"